• MARY CASSAT

     

    Une américaine à Paris

    Figure féminine de l'impressionnisme, Mary Cassat a révolutionné la peinture à la fin du XIXe siècle.

     

    QUOTIDIEN

    "La métamorphose journalière des choses extérieures", c'et ainsi que le poète Charles Baudelaire caractérisait le travail des peintres impressionnistes. Une touche libre, des formes simples imprégnées de lumière... La palette de Mary Cassat y est parfaitement à sa place. Elle peint l'instantané, privilégie l'émotion, fait rosir l'innocence. Son approche est résolument moderne. Ses portraits apportent un vrai coup d'éclat aux scènes d'histoire. Avec l'exposition des peintres expressionnistes organisée par le marchand d'art Durand-Ruel à New-York, en 1886, elle devient la grande figure de proue de la peinture française aux Etats-Unis.

     

    POINTE SECHE

    La troisième exposition universelle de Paris, en 1878, est un déclic : Mary Cassat découvre, fascinée, l'art japonais de la céramique et des estampes. L'artiste, qui s'est formée aux arts plastiques à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts de Philadelphie, de 1860 à 1865, va désormais explorer la technique dite de la pointe sèche, chère aux Japonais, qui consiste à graver en creux. Elle réalise une série représentant des femmes dans les scènes du quotidien. Son estampe en couleurs intitulée "la toilette" (1890-1891) exprime toute la délicatesse de son talent.

     

    RACINES

    Née en Pennsylvanie, en 1844, dans une famille de négociants en coton aux lointaines origines Françaises, Mary Cassat parle très bien la langue de Molière. Elle fait plusieurs voyages en Europe, puis à 30 ans, s'installe à Paris. "En France, les femmes ne doivent pas lutter pour être reconnues, pourvu qu'elles travaillent sérieusement", affirmait l'artiste.

     

    Famille

    "La Sainte Famille moderne" : c'est ainsi qu'un critique d'art décrit le thème principal de l'oeuvre de Mary Cassat qui a su renouveler un sujet classique de la peinture occidentale, celui de la mère à l'enfant.

     

    LYDIA

    On les appelle "les demoiselles Cassat" dans le milieu des artistes. Mary prend principalement pour modèle sa soeur Lydia, qui viendra la rejoindre en France, en 1877.

    Cette jeune femme au teint clair et aux cheveux auburn est représentée dans sa vie quotidienne, lisant le journal, souriant à l'opéra ou plongée dans ses pensées sur un banc, en automne...

    MERE A L'ENFANT

    Deux visages auréolés de douceur... Mère à l'enfant (le Miroir Ovale) huile sur toile (1899)

    Résultat de recherche d'images pour "MERE A l'ENFANT (LE MIROIR OVALE) Mary Cassat image"

    -:-:-:-:-

    Voici un très joli portrait d'une grande et belle peintre. Je regrette souvent de n'être pas plus instruite de l'histoire de l'art, comme de beaucoup de sujets culturels...

    Un autre jour s'est levé, je suis un peu mieux en forme. et vais vite aller faire quelques courses avant les chaleurs.

    Je vous souhaite une très bonne journée. Merci à chacune pour ses mots de réconfort et sa présence.

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  • difficile

    Des journées difficiles, fatigue et souffrance au programme. On ne peut en vouloir à personne, mais là j'ai des difficultés à suivre.

    Je ne sais pas comment me poser pour me sentir mieux. La chimio doit être en train de faire s’effondrer mes globules, ça et le reste...

    Laissons les jours à venir apporter mieux.

    Bonne journée

     

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  • bonjour

    guère de temps à vous consacrer, il faut s'occuper de tâches quotidiennes, et je dois filer chez la kiné.

    bonne journée à vous tous

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  • POEME "Je t'aime"

     

    J'aimerais trouver les mots qu'il faut

    Pour dire

    Le plaisir

    D'être avec vous

    Pas loin de vous

    De pouvoir penser à vous

    Vous imaginer

    Vous porter dans mes pensées

    D'avoir peur pour vous

    et de prier

    Pour votre santé

    Votre bien-être

    Votre bonheur peut-être

    J'aimerais trouver les mots qu'il faut

    Pour dire "je vous aime"

    Mais je suis partagée entre l'amour, la peur et le chagrin

    L'hiver quand on vieilli

    N'est pas une symphonie

    Mais parfois un requiem

    Pourtant je veux encore dire " je t'aime"

    Et que j'ai aimé

    Et j'espère

    en la lumière

    D'une aube qui viendra

    Réveiller ce monde endormi

    De son anesthésie 

    De solitude et de chagrin

    Et nous prendra par la main

    Et cette aube deviendra

    Un printemps de "je t'aime"

    Et cette aube viendra

    Pour qu'à nouveau la joie

    Fleurisse mon poème

    YZA poème protégé par copyright

    POETE DE L'AMITIE DIJON

     

    -:-:-:-:-

    Un gentil poème plein de douces attentions, et j'ai bien aimé vous l'adresser aussi.

    J'ai fait de la quiche à laquelle j'ai ajouté des pointes d'asperges, pour emporter demain un repas facile à l'hôpital.

    Avec tout ce que dois éviter de manger, il faut toujours mieux que je prépare moi-même mon repas. Et puis, on verra bien...

    J'emmènerai un bon bouquin pour passer les heures, à moins que trop K O je ne m'endorme...

    Je vous souhaite de belles journées...

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  • Dans le dico 2018

    CROMESQUIS

    un nom à retenir, entre autre, pour le scrabble...

    Le nom de cette croquette panée et frite dont un ne fait qu'une bouchée pourrait venir de Pologne.

    Croustillant et moelleux à la fois, servi chaud, le cromesquis, devenu populaire grâce à l'émission Top Chef (sur M6) entre dans le Robert cette année. A la carte du restaurant Crom'esquis, Paris 8e) les chefs Marc et Pierre Meneau (ex candidat de Top chef en 2016) en ont fait leur spécialité, notamment dans une version au foie gras.

     

    -:-:-:-:-

    C'est un nom que je ne connaissais pas, il vous reste à découvrir ce qu'il vaut, pour moi qui ne peut avaler le gluten, c'est vite fait. Je ne peux pas y goûter. (je suppose qu'il contient de la farine de blé) ???

    -:-:-:-

    UN MOT A LA LOUPE RAQUETTE

    Voici venir le temps des courts ! Celui des courts de Tennis, bien sûr, ces deux mots étant issus de l'anglais, mais à l'origine venant du Français. Au Moyen âge, "court" signifiait "cour", d'où est resté le terme "courtois". L'annonce "tenez", au jeu de paume, veut dire "attrapez la balle" Aucun doute, le tennis est un sport très courtois. Quant à la raquette, en 1680, on la définissait comme un instrument dont on se sert pour jouer à la paume, composé d'un bois plié en rond au bout duquel il y a un manche couvert de cuir; sur ce bois plié en rond il y a plusieurs cordes de mouton tendues..." De fait, les verbicrucistes la définissent ainsi :"Instrument à cordes" ! 

     

    -:-:-:-

    Je trouve intéressant de redécouvrir certains termes et leur sens. Et puis je me rends compte que je faisais une grosse faute avec les courts de tennis. J''écrivais cours... C'est rentré dans ma tête, maintenant que c'est retrouvé.

    Je vous souhaite une bonne journée

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  • Prénoms de premières dames

    Bernadette, elle est aux pièces

    Née en 1933, dans une famille catholique pratiquante de Paris, les Chodron de Courcel, bernadette Chirac reçoit ce prénom d'origine germanique ( association de ber "ours" et hard "fort". elle épouse vingt trois ans plus tard Jacques Chirac. A l'Elysée pendant 12 ans, de 1995 à 2007, elle se consacre aux actions humanitaires. Son prénom aurait pu être inspiré par une autre Bernadette, Bernadette Soubirous, qui a vu la Vierge lui apparaître dans une grotte de Lourdes au XIXe siècle.

     

    Anne-Aymone, sept ans de contrainte.

    Attention aux particules ! Fille de la princesse Aymonne de Faucigny-Lucinge et Coligny, Anne Aymone Sauvage de Brantes épouse Valéry Giscard d'Estaing en 1952. Son mari est élu président de la république en 1974, il quitte sa fonction sept ans plus tard. La première dame, apparaît alors soulagée. Anne, de l'hébreu Hannah "grâce" était la mère de la vierge Marie. Puisé dans le registre médiéval, le prénom Aymone vient du germanique haim "maison.

     

    Germaine, mamie gâteau

    Après son emménagement à l'Elysée en 1954, Germaine Coty gâte ses petits enfants et se montre attentionnée avec les employés. Elle offre des pâtisseries aux enfants de Vizille, en Isère (38), où elle réside parfois. L'épouse du président René Coty meurt dès l'année suivante, à 69 ans, ce qui suscite l'émotion des français. Le prénom Germaine a plusieurs originies : il vient du germain gari "lance" et mundo "protection". Il est également issu du latin germanus (germen) "issu du même sang ou encore germanicus "Le germain", c'est à dire l'habitant de l'Allemagne actuelle. mais une cousine germaine n'est pas forcément d'origine germanique !

     

    Brigitte, comme un roman

    Avant d'entrer au palais de l'Elysée en mai dernier comme première dame, Brigitte Trogneux a mené une carrière de professeure de lettres dans un lycée d'Amiens. Elle épouse Emmanuel Macron au Touquet-Paris-Plage en 2007. Le prénom Brigitte était très populaire au moment de sa naissance, en 1953, avec 7520 petites filles ainsi baptisées. L'une des déesses du panthéon iralandais, Brighid, est à l'origine de ce nom qui pourrait indiquer la force ou l'élévation. Au XIVe siècle, Ste Brigitte est devenue la patronne du royaume de Suède.

     

    YVONNE, la tante des Français

    La Calaisienne Yvonne Vendroux épouse Charles de Gaulle après la première Guerre mondiale. Elle est première dame de 1944 à 1946 puis au début de la Ve république, jusqu'en 1969.

    Les Français l'ont surnommée "tante Yvonne". Son prénom est la forme féminine de Yves qui vient du celte Yv, signifiant "if ou arbuste".

    -:-:-:-:-:-

    Je n'ai guère le temps, et en suis navrée. les enfants repartent demain, et repasseront dans une petite quinzaine.

    Hier Institut cancer, nouvelles pas bonnes et j'en ai raz le bol. Le moral est en berne, je me sens en perte de vitesse, et suis tellement fatiguée de me battre depuis aussi longtemps, pour toujours plus de souffrances. Advienne que pourra. Dès la semaine prochaine les journées que j'irai passer au centre seront longues, en espérant supporter le nouveau traitement.

    Je vais faire tout ce que je peux pour vite remonter le moral et appeler les énergies à revenir.

    Bonne journée

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  • LE PAPE

     

    Un magnifique poème envoyé par Bertille. C'est si beau que je n'ai rien à ajouter à cela, sauf vous souhaiter une excellente journée.

    Le Papé 

       Il se tenait assis tout au bout de la table 
     
     Et nous impatientait souvent par sa lenteur. 
     
     On le voyait si vieux, si courbé, pitoyable, 
     
     Que l’ amour peu à peu cédait à la rancœur. 
      
     
     Je le suivais partout ! C’était là, dans ma tête ! 
     
     Il me suivait des yeux lorsque je travaillais, 
     
     Proposait de m’aider, maladroit, l’air tout bête ! 
     
     Il gênait nos projets, notre vie, le papé ! 
      
     
     Au bout de quelques temps, prétextant les vacances, 
     
     Je le menais plus haut, au flanc du Luberon 
     
     «Tu seras bien là-bas. Tu verras la Durance 
     
     Du haut de la terrasse de la grande maison. » 
      
     
     Ces maisons-là, papé, sont faites pour les vieux. 
     
     Regarde comme ils semblent bien, ils ont l’air très heureux ! » 
     
     « Comme tu veux, petite, si c’est pour ton bien-être. 
     
     Monte de temps en temps, le dimanche peut être ? » 
      
     
     Je l’ai laissé tout seul, vivement, pas très fière. 
     
     L’air était encore chaud, pourtant je frissonnais, 
     
     Et le chant des oiseaux voletant sur le lierre 
     
     Me disait doucement : « Qu’as-tu fait du papé ? » 
      
     
     Les jours se succédaient, je cherchais la quiétude 
     
     Le travail me prenait, j’essayais d’oublier, 
     
     De noyer mes regrets au fil des habitudes, 
     
     Les souvenirs d’antan rappelaient le papé. 
      
     
     Même dans le mistral qui rasait la garrigue 
     
     Pour venir s’écraser au butoir de la digue 
     
     J’ entendais cette voix qui ne cessait jamais 
     
     De dire à mon oreille : « qu’as-tu fait du papé ? » 
      
     
     Chaque brin de lavande, de thym, de romarin,  
     
     Me reprochait sans fin l’absence de l’aïeul. 
     
     Le murmure des sources dans le petit matin 
     
     Chantait sur mon cœur lourd des cantiques de deuil. 
      
     
     Le remord lentement s’installait dans ma vie. 
     
     Je revenais m’asseoir où il s’était assis, 
     
     Sur le banc de vieux bois, près du puits, sous le chêne, 
     
     Et je laissais errer mes pensées sur la plaine. 
      
     
     Alors, je l’ai revu, avant, lorsqu’il marchait 
     
     Jusqu’au seuil de l’école, pour venir me chercher. 
     
     Je sautais dans ses bras, je l’embrassais, tout doux, 
     
     Et nichais tendrement ma tête sur son cou. 
      
     
     Il me portait un peu, puis, ma main dans sa main, 
     
     Il ajustait son pas pour bien suivre le mien. 
     
     Il m’expliquait les bois, les cabris, les moutons, 
     
     Les abeilles dorées et les beaux papillons. 
       

     Il cueillait aux buissons des réserves de mûres

       Et m’ offrait les plus grosses comme un présent de choix. 
     
     Il riait bruyamment en voyant ma figure 

       Barbouillée des reliefs de ce festin de roi. 
      
     
     Le soir près de mon lit, il venait me bercer 
     
     De chansons provençales, d’histoires de bergers. 
     
     Je m’endormais heureuse de sa chaude présence, 
     
     Pleine de rêverie, d’amour, de confiance. 
      
     
     Au long des souvenirs, mon cœur plein de pitié 
      
    A trouvé le repos. J’ai repris le sentier 
     
     Pour revenir tout droit à la grande maison. 
     
     Retrouver le papé, lui demander pardon. 
      
     
     J’ai pris tout simplement sa main, sans rien lui dire. 
     
     Une larme brillait au milieu du sourire. 
     
     Et c’est moi, cette fois, tout au long du chemin 
     
     Qui ajustais mon pas, pour bien suivre le sien. 
      
     
     Un papé c’est précieux, c’est tant de souvenirs ! 
     
     Si vous en avez un, jusqu’au bout de vos jours, 
     
     Gardez-le près de vous. Quand il devra mourir, 
     
     Vous fermerez ses yeux dans un geste d’amour. 
      
     
     Aujourd’ hui, par hasard, si le chant des cigales 
     
     Me pose la question tant de fois redoutée, 
      
    Je peux, le cœur tranquille, en digne Provençale

     Répondre fièrement : « il est là, le papé » 

     

     

     

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