
MUSE
Je l'ai trouvé radieuse dans son corsage blanc
Irréelle et divine comme un printemps fleuri
J'ai respiré son âme dans le jour languissant
Pour rallumer en vain le feu de mes écrits.
J'ai vu l'insaisissable au jardin de son coeur
Un firmament bleuté en son regard de femme
Je me suis enlisé aux brises du bonheur
Pour mieux ressuscité de mon ardente flamme.
J'ai puisé dans ses yeux tous les matins du monde
Et j'ai bu dans sons verre tous les fruits de l'amour
Que l'on cueille à vingt ans pour une belle blonde
En quête d'un amant sous ses plus beaux atours.
S'il fallait expliquer, Muse, pourquoi je t'aime
J'y perdrais mon latin sans vraiment t'émouvoir
J'aurais les mots sacrés d'un immortel poème
Il pleut sur mon visage à mon grand désespoir.
Stephen BLANCHARD poème protégé par copyright
POETE DE L'AMITIE DIJON
Je suis subjuguée par ces poèmes tellement bien écrits de mon ami Stephen. Cela vaut le coup de le lire, de prendre le temps.
Stephen est depuis de nombreuses années, le président des poètes de l'amitié à Dijon.
Nous avons tous des qualités et des défauts, mais il faut savoir reconnaître le talent de la belle plume, lorsqu'il est là.
Je vous souhaite une bonne journée.